【Témoignage de l'agresseur A - Heure du crime : 23h00 - Lieu : Bureau】
Non mais, c'est la faute de Kohinata qui traîne partout avec des nénés comme ça. Si elle ne voulait pas se faire attaquer, elle n'aurait pas dû porter un pull aussi serré. Ses énormes seins criaient littéralement : « Je souffre, s'il vous plaît, déchirez-moi ! » (rires). Alors, quand on s'est retrouvés seuls, je lui ai simplement libéré la poitrine. C'est tout. Je suis le méchant, vraiment ?
【Témoignages des agresseurs B et C - Heure du crime : 02h00 - Lieu : Domicile de l'agresseur】
Il y avait Kohinata-san au bureau avec la poitrine à l'air. Elle pleurait en disant qu'elle s'était fait attaquer. Mais franchement, peut-on vraiment se plaindre quand on a les seins tout nus ? (rires). On s'est dit qu'elle devait sûrement avoir envie de se faire attaquer à nouveau. Alors, on l'a ramenée chez nous. Et après ça, on a juste enchaîné les baises. Un sentiment de culpabilité ? Mais est-ce qu'il c'est un crime, au fond ? (rires). Avec un look pareil et en venant nous supplier de l'aider, c'est plutôt Kohinata-san qui est l'agresseur, non ? (rires).
【Témoignage de l'agresseur D - Heure du crime : 04h00 - Lieu : Domicile de l'agresseur】
C'était décidé dès l'instant où on a embauché Kohinata-kun. Elle comptait sur moi, et je me suis montré gentil pour qu'elle puisse compter sur moi. C'est elle qui est venue me supplier de l'aider en premier. Mais je trouve que Kohinata-kun a fait une erreur : venir chez moi dans une tenue aussi impudique. Je comprends qu'elle vienne après s'être fait attaquer, mais elle aurait dû se changer. Elle est venue avec les seins à l'air. On pourrait se demander si elle voulait être embrassée avec tendresse cette fois. Ou plutôt, si je ne l'avais pas attaquée, je n'aurais pas été un gentleman (rires). Elle semblait être devenue hyper sensible, elle agitait ses seins et avait l'air ravie au final (rires). Je ne suis pas le méchant, n'est-ce pas ? Allez, on peut s'arrêter là, non ?